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Message Publié : Ven Jan 11, 2019 12:08 pm 
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bubu a écrit :
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"Renault Safrane Biturbo Baccara."

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surnommée "le sapin de noel". il y avait toujours un voyant d'anomalie qui s'allumait sur le tdb

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Message Publié : Sam Jan 12, 2019 12:31 pm 
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J'en ai pas le souvenir. J'avais plutôt cette image des première R25 haut de gamme qui souffraient de quelques bug électriques jadis. :wink:
Faut dire que le nombre de Safrane Biturbo était bien plus limité...


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Message Publié : Sam Jan 12, 2019 1:12 pm 
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"Renault 5 "Belle Île"."

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"Le choix de la différence."

Au début des années 80, Renault sait qu'un difficile défi sera prochainement à relever, remplacer la R5 apparue en 1972 et dont le succès est considérable.
En 1984, cette toute nouvelle citadine arrive et bien qu'elle porte encore le badge Renault 5, on lui a officieusement attribué celui de "Supercinq". Renault n'a pas osé prendre de risques et a repris le look de la génération précédente tout en le modernisant intelligemment, on retrouve les phares avants rectangulaires, les boucliers et bas de portes en plastique et les feux arrières sont restés à la même place. Bref, un changement dans la continuité, après tout, pourquoi tout chambouler alors que la R5 fût une véritable phénomène. Mais elle tombe sur un os, un os de lion même! La Peugeot 205 apparue en 1982 est en quelques mois déjà devenue un phénomène qui engendre un nombre considérable de ventes. Renault a sans doute loupé un truc en sortant cette "Supercinq" trop de temps après la sortie de la Peugeot. Et puis la 205 propose une autre offre avec un modèle plus jeune et dont je trouve le style incontestablement plus mature que celui de la Renault. Ces propos n'engagent que moi mais la Sochalienne aura en réalité toujours une clientèle différente de celle de la R5.
Cette fois-ci, et contrairement à la première génération, la version 5 portes n'attendra pas longtemps puisqu'elle sera commercialisée l'année suivante. Renault a eu du flair car la "Supercinq" plaît et se vend bien, la Peugeot 205 se trouve ici une concurrente de taille et même si elle est la préférée des Français, elle se confronte à sa plus importante rivale.
Peugeot semble mieux faire vivre sa gamme et propose en 1983 une GTi qui deviendra un phénomène qui en plus s'offre en rallye les lauriers d'innombrables succès avec sa Turbo 16. Et puis en 1986 une décapotable est mise au catalogue, un adorable cabriolet signé Pininfarina mais équipé d'un arceau. Décidément, la 205 est une arme de guerre avec un nombre impressionnant de cartouches dans son barillet!
La gamme R5 est bien plus timorée, on y trouve une GT Turbo assez "rustique" mais amusante, en revanche, aucune version décapotable n'est envisagée et pour avoir u peu d'air il faut soit ouvrir les fenêtres, soit prendre l'option d'un toit ouvrant transparent entrebâillant, bof...
Pourtant il existera une alternative, la filière Belge! Car la société "EBS" va décapsuler des Renault 5 entre 1987 et 1991. Alors Renault n'est que fournisseur des caisses mais ne se mêle à aucun moment à la fabrication des modèles. Cela reste de l'artisanat et jamais le losange ne mettra officiellement à son catalogue les cabriolets "EBS" dont 886 modèles seront fabriqués, ce qui en fait une version totalement hors série 'entrant pas en rivalité avec la 205.
Mais il y aura encore une autre variante qui sort en 1989. "Car Système" qui fabriquait aussi la Renault 4 JP4 se lancera dans la réalisation d'une version très originale de la Supercinq, la "Belle Île". Il s'agit d'une version découverte de la petite Renault, la partie arrière est "tronçonnée" mais elle garde son toit au dessus de la partie avant qui dispose d'un toit ouvrant démontable. En réalité, on devrait plutôt parler de pick-up équipé d'une banquette arrière. On y trouve aussi des protections latérales inédites couleur caisse et la teinte unique proposée est bleue.
Commercialisée par Renault elle n'était disponible qu'avec le petit moteur 1108 CC de 47 chevaux, sa vocation étant la promenade.
Mais la Supercinq arrive en fin de vie et ce complexe système ne suscite guère l’enthousiasme, d'autant plus que cette version n'est pas un prix de beauté et que l'équipement bas de gamme issu de la "Five" aiguise peu l’appétit la clientèle qui la trouve bien rustique. Oui, nous sommes très loin d'un 205 CTi par exemple, et ce sur tous les points! Mais en réalité, elles ne s'adressent pas du tout à la même clientèle.
Les commandes sont rares et en 1990, "Car Système" est liquidé et c'est "Gruau" qui rachète la société et fabrique désormais la "Belle Île". La voiture subit peu de changements mais maintenant elles seront toutes blanches et un peu plus fignolées. Notons que ce sera la seule auto de "série" fabriquée par ce carrossier spécialisé dans la transformation de véhicules utilitaires.
La "Belle Île" sera commercialisée jusqu'en 1991 et fabriqués à 55 seulement par "Car Ststème" et environ 500 par "Gruau". Voilà une version signée "Gruau" dans un état parfait et qui nous montre ici l'originale et assez complexe ouverture du coffre. On comprend mieux pourquoi elle s'est si peu vendue car Peugeot proposait une "vraie" décapotable avec sa 205 et à un prix bien placé grâce à une "CJ" abordable et nettement plus séduisante, les plus exigeant (et argentés) pouvant opter pour une CTi plus musclée et une "Roland Garros" ultra chic, les dés étaient déjà jetés et son destin scellé.

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Message Publié : Sam Jan 12, 2019 4:19 pm 
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"Smart Crossblade."

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"Sans filtre."

C'est plein d'euphorie que le fondateur de la marque de montres "Swatch", Nicolas Hayek, décide lancer à la fin des années 80 sa propre automobile. L'homme est d'origine Libanaise mais est naturalisé en Suisse. Il veut faire la révolution dans le monde des citadines et offrir aux cités de la gaieté et de la couleur avec une mini auto maline et pétillante.
Pour réussir à monter son projet, il n'a pas le choix et doit s'associer à une grande marque afin d'avoir le matériel et les infrastructures nécessaires à la fabrication et à la distribution de sa voiture. Après avoir essuyé le refus de Renault et de PSA, c'est de l'autre côté du Rhin que l'homme se tourne et c'est Volkswagen qui accepte de s’intéresser au projet. Mais en 1993, le groupe finit par jeter l'éponge et ne produira pas celle que l'on appelle déjà la "Swatchmobile".
Hayek ne cède pas et après un autre refus de Général Motors, il trouve enfin un partenaire qui souhaite collaborer à l'aventure, le groupe Daimler Benz. En 1994 le contrat est scellé, la "MCC" (pour Micro Compact Car) verra bien le jour et sera fabriquée avec le concours de Mercedes. Mais c'est sous le nom de Smart que la marque fera officiellement son apparition.
Ça y est, en 1995 les premiers concept-cars sont dévoilés lors des salons internationaux mais l'allure des voitures ne plaît guère à Nicolas Hayek qui va continuer à pousser les stylistes à lui donner plus de personnalité et de fraîcheur.
Le lancement est prévu pour 1997, l'année même où l'usine est ouverte en France, à Hambak en Lorraine, cocorico! C'est au salon de Francfort que le modèle définitif est dévoilé, elle s'appelle alors "City Coupé". Si la minuscule auto est chère, elle finit par trouver son public malgré un certain nombre de défauts. Sa taille lilliputienne, sa vivacité et sa simplicité de prise en mains font oublier bien des griefs comme sa boite robotisée mal gérée, ses deux places et son tarif prétentieux.
Smart semble avoir trouvé son cap, la marque qui est la propriété de Mercedes a désormais le champ libre pour proposer de nouveaux modèles et échafauder une gamme. On y trouve rapidement une version "City cabrio" doté d'une grande capote électrique et dont la toile peut descendre jusqu'au niveau du coffre. Un autre modèle est aussi proposé avec un toit vitré.
En 2001, il faut apporter un peu de nouveauté et attirer les clients sur le stand Smart du salon de Genève. Les stylistes ont eu carte blanche pour élaborer un concept radical dédié uniquement au plaisir la tête dans les nuages sous un soleil d'été. Le concept "Crossblade" prends vie et apporte de la gaité sur le stand Smart. C'est une "City Coupé" mais carrément découpée! On peut même jusqu'à dire décapitée. Sans toit ni portes et avec un saute vente en guise de pare-brise, jamais une Smart n'aura autant eu l'air d'un jouet "Playmobil"!
Le salon passe mais les visiteurs n'ont pas oublié de rigolo et minuscule jouet, chez Smart la décision est prise, on la commercialise, oui, pour de vrai! En 2002, la Crossblade est disponible à la vente dans toutes les concession, mais attention, c'est une série limitée à 2000 exemplaires, décidez-vous vite!
Incroyable mais elle reste quasiment intégralement fidèle au concept à quelques détails près comme les jantes où encore les feux arrières. Sinon, tout y est, où n'y est plus tant elle est dépouillée. Pas de toit donc et pas de capote non plus, le pare-brise est resté lui aussi un minimaliste saute-vent, les portes sont de simples barrières de "péage" maintenues par un petit vérin qu'il faut lever pour s'installer à bord.
On retrouve la face avant de la "City Coupé avec se phares "cacahuète" mais les pare-chocs sont eux aussi spécifiques. L'arceau de la cellule "Tridion" passe derrière les sièges et on retrouve les feux de la citadine. Là encore le pare-choc est inédit et un coffre grand comme une boite à gant est creusé au dessus. Habillée de jantes à trois branches et uniquement disponible en noir avec cellule gris fumé, elle reste un de jouets qui me fait le plus craquer! Et oui, j'ai regardé les annonces, j'y ai songé, ce collector totalement inutile m'a toujours obsédé!
Allez, on lève la barrière et pas besoin de glisser une pièce. Nous sommes en terrain connu sauf que tout a été imperméabilisé, même les sièges car comme je l'avais écrit, il n'y a ni capote ni bâche de protection. Dans le détail on remarquera que les inutiles buses d'aération ont été retirée, le système de chauffage n'y est plus non plus tout comme certains boutons. On y trouve juste le minimum avec une radio, c'est comme sur un scooter en quelque sorte.
La partie mécanique prends place à l'arrière, l'ensemble est minuscule aussi. On retrouve un 3 cylindres de 599 Cc sortant 71 chevaux accouplé à une boite séquentielle à 6 rapports. Pesant 740 kilos, le "bidule" se montre assez vif et comme il n'y a aucun protection, mieux vaut mettre un casque où de bonnes paires de lunettes...et éviter un ciel menaçant.
Voilà de quoi s'amuser avec trois fois rien et à l'époque exciter les convoitises. Seulement à plus de 25.000€ en 2002, il fallait être un brin farfelu pour s'offrir cet engin parfaitement inutile! Autrement dit, les 2000 exemplaires ne partiront pas en 48 heures, au contraire ils décoreront les halls des concessions et seront sans doute vendus au rabais avec le poids des mois, voir des années d'immobilisation.
Il est assez aisé d'en trouver sur le marché aujourd'hui, moins d'en voir sur les routes. C'est pour cela que la plupart n'affichent que quelques milliers de kilomètres d'origine au compteur et restent sous une couverture au fond d'un garage de résidence secondaire au sud de la France.
Celle-ci date de juillet 2002, il s'agissait d'une première main et n'avait que 10.863 kilomètres. Proposée à la vente, elle était affichée à 23.890€ et était la numéro 242/2000.

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Message Publié : Sam Jan 12, 2019 8:42 pm 
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"Chevrolet Corvette C2 Stingray Convertible."

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"Il était une fois l'Amérique."

La Corvette, c'est la réponse que trouvera Chevrolet pour faire face à la concurrence massive des roadsters Européens et particulièrement Anglais et Italiens, elle voit le jour pour la première fois en 1953. C'est au départ une voiture de taille assez étroite et dont la puissance du 6 cylindres en ligne est encore relativement modeste. Mais rapidement la Corvette première génération, la C1, va évoluer, se modifier esthétiquement. En 1956 elle prends de l'assurance en adoptant des flancs échancrés souvent bicolores et une face avant inédite. Puis en 1958 elle devient légendaire avec sa calandre 4 phares pour en symboliser l'espèce, surtout quand elle se pare de ses couleurs de guerre légendaire que sont le rouge et le blanc. A partir de là, la Corvette devient la sportive Américaine incontournable, une auto connue et désirée dans le monde entier, jamais plus elle ne quittera le catalogue de la marque!
En 1963, La Corvette change radicalement de peau et adopte pour la première fois une version coupé, elle devient pour les connaisseurs la "C2". Rupture de style totale avec cette inédite version Stingray. Le profil horizontal adopte un pli rectiligne qui ceinture entièrement la caisse faisant ressortir le galbe musculeux de ses généreuses ailes. On trouve de faux extracteurs d'air au bas des ailes avant, inutiles mais superbes! L'avant en flèche se pare de phares escamotables soulignés par deux petites pare-chocs chromés. Le capot avec son bossage pointu central est une pure merveille décoré de part et d'autre de grilles chromées chargées d'évacuer les calories de la tumultueuse mécanique. A l'arrière la forme des ultimes C1 est conservée avec ses quatre feux ronds mais c'est avant tout l'incroyable lunette du coupé scindant sa poupe pincée et pointue qui signe cette véritable sculpture sur roues, surtout sur le premier millésime où elle est en deux parties. Bill Mitchel peut être fier du résultat, c'est un coup de génie que l'on retrouve également sur la Buick Riviera et que certains pouront penser volé à la Bugatti Atlantic. Cette version dite "Split Window" reste à mon avis l'une des plus belles Corvette de l'histoire en plus de 60 ans de carrière.
L'habitacle est aussi très soigné avec un remarquable coup de crayon inspiré des concept-car de l'époque, avec le recul on ne peux qu’apprécier cet agencement au style si singulier mais élégant. La planche de bord asymétrique adopte par endroit de l'inox, une magnifique horloge ronde au centre de la console et de multiples boutons et pièces d'accastillage chromées, délicieux! Et puis l'ambiance peut évoluer en fonction des harmonies de couleurs choisies par le client qui vont du sobre noir au pétillant rouge en passant par un classique beige, bref, à chacun de choisir la couleur qu'il désire et qui s'accorde le mieux avec la teinte de la caisse.
Le châssis est entièrement nouveau et bien plus d'actualité, il sera même conservé jusqu'en 1982! Comme toujours et pour l'éternité, la carrosserie est en composites, une signature de la Corvette. C'est aussi l'époque de l'arrivée des gros moulins, le V8 recevra de base un bloc de 5359 Cc pour 250 chevaux qui en atteindra 425 avec le monstrueux morceau de 6997 Cc, énorme!
La version cabriolet est évidemment reconduite mais face au look saisissant du coupé, elle semble du coup bien timide voire bien trop discrète. Les ventes d'ailleurs se tournent en large majorité vers le coupé dont la ligne fait l'unanimité, on comprend pourquoi. En 1964 le coupé délaisse la lunette arrière en deux parties pour une vitre d'une seule pièce, ce qui est un peu dommage mais cela ne dénature en rien le dessin de ce modèle si sculptural.
Produite jusqu'en 1967 elle ne connaîtra pas de remodelage majeur par la suite, Chevrolet en vendra 117.964 exemplaires avec un pic en 1966. Mais pour une fois je vous présente une décapotable de toute beauté et s'habillant d'une peu courante et originale laque vert d'eau du plus bel effet.

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Message Publié : Dim Jan 13, 2019 9:49 am 
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Ouf j'en ai raté en une semaine de classe de neige

Splendide cette Stingray :plie: :plie:
La 500 SL j'en étais fan plus jeune :bubu
La 500 E la même que dans "Taxi" qui change de couleur grâce à la peinture MD10 (Moins De 10 minutes) :D :D :D

La Mercedes du futur est tout bonnement incroyable :Ouais1:

La Belle Ile pas souvenir de l'avoir vue

La Biturbo Baccara la classe et ça poussait fort :plie:

La dernière Traction est particulière mais a le mérite d'avoir une harmonie générale :wink:

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ex mégane 2 CC exception noire, mégane 3 coupé dynamique blanc toit vitré
et mégane 3 CC dynamique blanc nacré
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Message Publié : Dim Jan 13, 2019 12:30 pm 
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:bubu Superbe la ligne de la Corvette et l’habitacle est bien réussi !


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Message Publié : Dim Jan 13, 2019 1:15 pm 
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Ah la Corvette, ça marche toujours et ça plait à tous, surtout quand le propriétaire met en marche la mécanique!


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Message Publié : Dim Jan 13, 2019 2:16 pm 
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"Mercedes-Benz Sprinter 313 CDi Rettungswagen."

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"Urgence vitale."

A l'image de l'automobile, le marché des utilitaires est sans cesse en croissance et la demande de plus en plus forte. Au cours des années 70 on trouve des camions, camionnettes et fourgonnettes de toutes tailles et qui à chaque renouvellement se rapprochent de plus en plus à l'univers du véhicule particulier en terme de confort, de finition et d'équipement.
En 1977 la gamme "TN" de Mercedes propose un véhicule à la demande exponentielle, celle des utilitaires de taille intermédiaire aussi à l'aise sur la route qu'en centre urbain. Ce créneau est si important qu'il est pris d'assaut par les généralistes, on trouve sur son chemin le Volkswagen "LT", le Ford Transit où encore le Citroën C35 et ses frères jumeaux Peugeot J5 et Fiat 242 sans oublier le Renault Master qui déboule en 1980.
Mis à toutes les sauces, le Mercedes "TN" est commercialisé jusqu'en 1995 et sera vendu à près d'un million d'exemplaires.
Le gâteau est gros et Mercedes ne compte pas laisser sa part. En 1995 le "T1N" lui succèdes mais il prends le nom de Sprinter. Le changement est radical, fini la troche de bulldog avec son capot retroussé, le nouveau Sprinter devient élégant avec son capot plongeant façon train à grande vitesse. Les codes de la gamme des berlines à l'étoile est repris avec la forme des optiques et des clignotants ainsi que la grande calandre en plastique noire sur laquelle est fixée l'indispensable étoile à trois branches.
C'est la même chose à bord où le dessin de la planche de bord est semblable à celui d'une Classe "E" mais en moins luxueux et en abusant de plastiques gris et noirs moins qualitatifs que sur une berline. Reste que rouler à bord n'est plus un calvaire, les efforts qui ont été apportés sont énormes à part des suspensions plus trépidantes et des sièges à l'assise un peu ferme, avaler des kilomètres à bord pendant des heurs ne devient plus un supplice. Il faut dire qu'entre le "TN" et le Sprinter, 18 années se sont écoulées.
C'est aussi l'heure de la collaboration (la bonne!) entre Mercedes et Volkswagen. Pour en réduire les coûts, le Sprinter est fabriqué aussi chez Volkswagen sous le nom de "LT". Mais il sera aussi fabriqué en Amérique du nord où on le retrouve badgé Dodge et Freightliner. Du coup, il est assemblé aux USA mais aussi en Argentine, au Japon et même au Vietnam.
Avec trois empattements différents et une palette de moteurs énorme, il est possible de faire presque du sur mesure avec le Sprinter. Là encore il sera mis sous toutes les formes possibles et des utilités multiples.
En 2000 il est relooké, le capot devient plus plongeant et mords maintenant sur l'étoile. Les phares sont plus effilés et des creux ont été fait dans le pare-choc avant pour que le chauffeur puisse accéder aux essuie-glace où nettoyer au plus près son pare-brise. Ce remodelage impose des ailes avant inédites.
Mais dedans tout est chamboulé, le tableau de bord entièrement nouveau se veut presque aussi soigné que celui d'une berline. Forme, matériaux, équipement, compteurs, ici Mercedes impose de nouveau standards destiné à une clientèle sans cesse plus exigeante mais qui doit aussi y casser sa tirelire, il est bien plus cher qu'un modèle au losange où de chez PSA. Notons aussi que le levier de vitesses n'est plus au plancher mais sur la partie droite de la console centrale, comme le Peugeot Boxer.
Il ne change rien à sa gamme toujours aussi fournie constituée de moteurs 4 et 5 cylindres essence et diesel. Il est retouché une dernière fois en 2002 puis cesse d'être produit en Europe en 2006. Un nouveau Sprinter le remplace encore plus moderne et toujours plus proche d'une confortable voiture de série.
Le modèle ici exposé est une version restylée d'après 2000. Ce "313" CDi de 2001 transformé en ambulance porte les couleurs des véhicules d'urgence d'outre Rhin et s'apparente à notre SAMU. Ici trois personnels à bord dont un médecin urgentiste capable de se rendre le plus rapidement possible sur une mission vitale. Le moteur est un bloc 4 cylindres diesel 2148 Cc épaulé par un turbo qui sort 129 chevaux et assisté par une boite de vitesses automatique "Sprintshift". A savoir qu'en Allemagne, 80% des ambulances sont des Sprinter, Mercedes à donc cannibalisé le créneau mais la demande sur d'autres secteurs est si vaste que la concurrence à toujours de quoi s'occuper.

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Message Publié : Dim Jan 13, 2019 6:26 pm 
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"Chevrolet Bel Air Sport Sedan."

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"Populaire mais propre sur elle!"

Il n'est pas toujours évident pour nous Français de nous y retrouver dans l'univers complexe et très fourni de gammes Américaine, toutefois, certains modèles semblent évidents et identifiables au premier coup regard. La Chevrolet Bel Air de seconde génération en fait partit.
Si la première génération vendue entre 1950 et 1954 est moins connue, celle qui lui succédera en 1955 sera bien plus marquante. C'est aussi une question d'époque, les années 50 apporteront un chamboulement esthétique majeur partout dans le monde et surtout aux USA qui prend à cette époque le chemin des étoiles. S'inspirant de l’aéronautique et de la conquête spatiale, les designers de Detroit vont sculpter des carrosseries toujours plus flamboyantes et fuselées les unes que les autres. De cette période naîtront des ailerons sans cesse plus imposants, des calandres qui n'en finissent pas de s'élargir et des excroissances chromées qui fleuriront de toutes part pour le plus grand bonheur des clients friands de ces détails clinquants et souvent très kitsch il faut le reconnaître.
Née en 1955, la Bel Air seconde génération monte en gamme, si la sérié précédente était un modèle populaire destiné à satisfaire les foyers de la classe moyenne Américaine, désormais il faut ratisser plus large et mettre sur le marché une auto qui corresponde aux exigences d'une clientèle qui souhaite posséder une voiture qui en "jette".
Alors le changement est radical, la voiture est moins arrondie, plus basse et suis la tendance du design de ce milieu des années 50. Les codes semblent identiques pour tous les constructeurs, massifs pare-chocs, large calandre feux en bout d'ailes avec une amorce de casquette, ailes arrières qui s'étirent, peinture deux tons et le fameux pare-brise panoramique. Il ne faut pas oublier les ornementations exotiques si chers à l'Amérique des années 50 comme l'avion stylisé fendant l'air et traçant les lignes de ce long et massif capot. La Bel Air de 1955 possède tout ces attributs et le résultat est remarquable. D'allure moderne et affichée à des prix justement placés, elle fait un véritable carton commercial.
Sous le capot elle innove, la Bel Air 1955 conserve le six cylindres en ligne pour les versions d'entrée de gamme et propose un bon gros V8 que la clientèle des Etats Unis adorent. La puissance de ce bloc 4.3 litres va de 162 à 180 chevaux. Disponible en boite automatique "Powerglide" à 2 rapports, elle devient ainsi l'une des monture préférée des Américains.
Avec une longueur de 4.57 mètres, elle se montrait relativement compacte mais offrait un vaste espace intérieur. A bord on entre en pleine ambiance années 50, la couler égaye cet habitacle où le choix des harmonies est proposé presque à l'infini, tout comme les options. C'est simple, malgré la quantité astronomique de modèles vendus, il en existe peu de réellement identiques! La planche de bord symétrique est parfaitement mise en valeur de par son style, les designers de Detroit savaient vraiment créer des ambiances uniques en ce temps, on comprends mieux pourquoi ces voitures faisaient rêver les automobilistes du monde entier.
Disponible en berline, break, coupé et cabriolet, la gamme était très riche et offrait un éventail très ouvert pour un maximum de clients.
Comme de coutume, chaque année on restyle le modèle, en 1956 la Bel Air est retouchée mais pas trop pour une fois, c'est notre modèle ici exposé. Enfin si le remodelage semble timide, elles ne partagent quasiment plus aucun emboutit commun! L'avant reçoit une calandre plus base et étroite mais qui se prolonge sous les phares et habille l'ensemble d'un chrome toujours plus présent. Les phares sont encore plus abrités sous leur casquette. Le capot est modifié mais conserve son avion stylisé si imposant, magique! Les flancs s'habillent d'une large flèche chromée partant des ailes arrières aux ailes avant, l'intérieur étant peint d'une autre couleur pour offrir un résultat si savoureux. Le pli est conservé le long des vitrages, il fait comme une sorte de V qui sert de démarcation à cette décoration multicolore.
A l'arrière les feux grandissent et le pare-choc est plus consistant, on note aussi que les deux nuances de couleurs suivent une forme d'arc à partir du millésime 1956, la voiture devenant visuellement plus bicolore encore. Plus subtil, la trappe à carburant est retirée, le remplissage se faisant par le feu arrière gauche...comme sur la Peugeot 403. La berline est disponible en version "hard top", c'est à dire sans montants, un style affiné que la clientèle plébiscite à cette époque, la voiture se donnant de faux airs de coupé à 4 portes. Quand au break dit "Nomad", il se paye le luxe d'être la version la plus chère de la gamme, Chevrolet ne lésinant pas sur les attributs luxueux pour en faire un modèle chic et décalé loin de sa destiné utilitaire.
Pour 1956 une version V8 de 225 chevaux était disponible, il s'agissait tout simplement de la mécanique de la Corvette. Quand au cabriolet, il était envisagé de lui offrir une fonction incroyable, une fermeture automatique de la capote en cas de pluie grâce à l'apport d'un détecteur, nous sommes en 1956! Mais le système, bien qu'homologué ne sera finalement jamais monté en série.
Notez enfin que cette Bel Air sera aussi très largement plébiscitée par les forces de police, en version 4 portes il va de soi. c'est ce modèle 4 portes qui est présent ici et s'il n'est pas rare en France, en croiser de si jolies l'est en revanche beaucoup plus. Cette magnifique berline bicolore symbolise le rêve Américain d'une époque désormais bien lointaine où les voitures du nouveau continent était un exemple pour les constructeurs du monde entier, ça a bien changé depuis.

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Le VW LT et maintenant Crafter fait mieux que croiser la route du Sprinter...Il sort de la même ligne de fabrication vu que c'est un partenariat VW/Mercedes. Comme le Kangoo/Citan avec Renault

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Message Publié : Dim Jan 13, 2019 9:16 pm 
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ttersu a écrit :
Le VW LT et maintenant Crafter fait mieux que croiser la route du Sprinter...Il sort de la même ligne de fabrication vu que c'est un partenariat VW/Mercedes. Comme le Kangoo/Citan avec Renault

Oui, ça limite les coûts pour tout le monde.
On trouve même notre Jumper/Boxer aux USA vendu sous le label Dodge.


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Message Publié : Dim Jan 13, 2019 9:26 pm 
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C'est ça, et le Merco aussi il était vendu par Dodge :lol:

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Message Publié : Lun Jan 14, 2019 11:50 am 
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A Stuttgart...

"Mercedes ML 320 "Lost World"."

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"Les nouveaux dinosaures."

Le cap des années 90 est celui où tout va s'accélérer chez Mercedes. Le constructeur haut de gamme fait feu de tout bois et compte désormais être présent dans tous les créneaux en offrant plus de choix qu'un constructeur généraliste. Le secteur des tout-terrain est en effervescence, il est dominé par les Asiatiques qui proposent des franchiseurs costauds mais qui se payent aussi le luxe d'être confortables et bien équipés. Aux USA, ces "SUV" sont plébiscités et c'est l'un des seul domaines où les fabricants automobiles d'outre Atlantique s'en sortent en terme de vente. Mercedes doit franchir le pas car il y a un coup à jouer.
Alors oui Mercedes propose son Classe G mais il est hors de prix et sa rusticité peut rebuter, il faut une alternative plus moderne et moins cher à proposer. Un partenariat avec Mitsubishi à failli faire naître un modèle commun mais le projet avortera. Mercedes va la jouer en solo et c'est sous la houlette de Bruno Sacco qu'il revient la responsabilité de figer son look.
En 1996, un concept baptisé AAV (pour All Activity Vehicule) est dévoilé en avant première au salon de Detroit et ce n'est pas un hasard, Mercedes compte le vendre en majeur partie aux USA. Il préfigure les lignes de celui qui sera le modèle définitif, le "ML" dévoilé lui en 1997.
Le nouveau venu est un engin "king size", près de 4.60 mètres de long et 1.80 mètres de haut. Mais il adopte une ligne harmonieuse qui offre des phares au dessin de Classe S et une calandre façon "SL" incorporée au capot et qui place en son centre une monumentale étoile sur un fond noir décoré par trois barrettes horizontales. Haut sur pattes, assez musclé, il offre de belles surfaces vitrées et des flancs sobres assez lisses.
L'arrière abrupt avec ses petits feux striées et son grand hayon est calqué sur les productions Américaines. Ses barres de toit sont l'accessoire "indispensable" sur ce type de véhicule même si au final peu les utilisent et restent des éléments décoratifs.
Une fois la porte ouverte on retrouve l'ambiance Mercedes de cette seconde partie des années 90. Beaucoup de gris, des formes douces arrondies et une planche de bord qui ne déconcertera pas la clientèle. L'habitabilité est vaste, le coffre généreux et l'équipement peut devenir ultra luxueux à condition de cocher les cases des innombrables options et d'avoir un compte en banque bien garni.
Mais là où il surprends le plus, c'est sur sa finition. Construit aux Etats-Unis, en Alabama, il est bien en dessous de ce que Mercedes à pour coutume d'offrir à sa clientèle. Si aux USA on attache pas la même importance aux assemblages et aux matériaux, en Europe il est vilipendé! L'usine de Graaz en Autriche l'assemblera entre 1999 et 2002 en tachant de rectifier ces défauts impardonnables sur le vieux continent.
En revanche sa transmission motrice aux quatre roues lui offre de belles capacités de franchissement et s'offre de série un contrôle électronique de stabilité.
Les moteurs disponibles sont une fois de plus très variés, des 4,5,6 et 8 cylindres ont disponibles en version essence et diesel. L'offre débute avec un 4 cylindres 2.3 essence de 150 chevaux et plafonne avec la version V8 AMG de 347 chevaux pour le "ML 55"!
En 2002 le "ML" st restylé, nouveaux blocs optiques, boîtiers de rétroviseurs inédits avec clignotants incorporés et pare-chocs redessinés et peints ton caisse pour l'extérieur.
A bord la qualité des matériaux et des assemblages à fait un bond en avant! Il faut dire que le pionnier du genre en Europe à été suivi de près par BMW et que Volkswagen présente un agressif Touareg et que Porsche lance au même moment son Cayenne qui hérite de la même base technique. Il était donc indispensable de revoir ses défauts car désormais le marché, très lucratif, attire tous les constructeurs "premium". Mais la part de marché est grande, l'Europe étant de plus friande de ce type de véhicules. En 2005 un tout nouveau modèle lui succède tandis qu'Audi lance son Q7, l'offre est au complet.
Malin, Mercedes va collaborer avec Steven Spielberg et surtout l'aider à financer son film en plaçant ses produits pour ce long métrage au grand retentissement médiatique. "The lost world" est le second volet de l'immense succès "Jurassic park" et cette fois adieu les Jeep, place au tout nouveau Mercedes "ML". Deux modèles seront fabriqués pour circuler sur l’île aux dinosaures, une version découverte et une autre fermée servant de laboratoire mobile. Les "ML" utilisés seront des 320 de pré-série peints couleur camouflage et équipés de multiples protections. Avec un look de blindé léger, ces "ML" n'échapperont pourtant pas à la casse, l'un finira dans une falaise, l'autre ravagé par un T-Rex. Mais la magie du cinéma fait que de nombreux modèles seront construit en fonction des prises de vues et des besoins des diverses scènes. Voici donc l'une des deux qui est exposée au musée de Stuttgart et qui a été parfaitement préservée.

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Message Publié : Lun Jan 14, 2019 1:14 pm 
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bubu a écrit :
Ah la Corvette, ça marche toujours et ça plait à tous, surtout quand le propriétaire met en marche la mécanique!
je veux bien te croire !!!!! :resp:


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