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Message Publié : Ven Juil 31, 2020 11:08 am 
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"Citroën SM Frua."

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"Le mieux est parfois l'ennemi du bien."

A peine après avoir racheté Maserati, Citroën s'empare de ses motoristes pour en extraire un V6 qui doit prendre place dans un coupé élitiste devant sortir en 1970. En France c'est l'euphorie...mais la fin brutale arrive à grands pas! On à le transatlantique "France", le "Concorde", des centrales nucléaires et Citroën un coupé très haut de gamme, la SM. Jamais le coq tricolore n'aura été aussi fier de lui, la gloire prendra fin en 1973 avec le premier choc pétrolier et une crise...qui ne s'est jamais éteinte.
La SM, c'est un tout, une ligne futuriste de toute beauté signée Robert Opron, une technologie embarquée novatrice, un moteur V6 badgé Maserati et un habitacle au confort incomparable dont le mobilier a lui aussi été superbement réalisé. Si elle était chère, elle le valait bien!
De l'autre côté des Alpes, le carrossier Italien Frua semble vouloir retravailler cette base pour en proposer sa propre vision. Drôle d'idée quand même de redessiner un coupé aussi fort en design mais Frua voulait sans doute offrir à la SM un costume de sportive Italienne plus radicale.
Elle est dévoilée au salon de Genève en 1972 et porte étrangement le nom de SM Frua. Pourtant la plate-forme est celle d'une berline DS, Pietro Frua à sans doute voulu amincir l'avant pour que ce coupé ai des proportions plus simples que la SM dont les voies avant sont plus larges que celles de l'arrière.
L'ensemble adopte une ligne cunéiforme très à la mode à cette époque. L'avant plongeant s'offre des phares basculants et le capot fin favorise l'aérodynamisme. Un petit pare-choc chromé se place juste en dessous et une entrée d'air est creusée tout en bas.
Si l'avant est réussi, le profil me laisse plus interrogatif. Soit les portes sont trop étroites, soit les vitres sont trop hautes. Je trouve peu harmonieux ces proportions même si le dessin général est de belle facture. L'originalité la plus remarquable est ce montant arrière que l'on retrouve sur la Maserati Merak où encore la Lancia Monte Carlo. Mais sans cette singularité, le coupé signé Frua aurait peut être été plus réussi avec un montant arrière plus incliné et un panneau de custode pile dans l'axe des roues. Une architecture plus classique certes mais sans doute plus cohérente.
L'arrière est peu mis en valeur avec ces petits feux horizontaux insipides et ce panneau plat qui fait figure de couvercle de coffre. Une ligne "fastback" aurait donné un look plus sportif à ce coupé Italien qui m'était jusque là totalement inconnu.
On trouve à bord une planche de bord simple où une multitude de compteurs et manomètres sont regroupés sous une casquette. La SM se retrouve au niveau de la console centrale et du tunnel, même la jolie grille du levier de vitesses à été conservé. Ce qui n'est pas le cas des magnifiques sièges de la Française ici remplacés par des fauteuil très bien banals.
La SM est en revanche bien présente sous le capot où le V6 Maserati est bien présent, il délivre toujours 170 chevaux et le poids de cette version Italienne a été légèrement revu à la baisse. La partie hydraulique est aussi bien présente et il est possible de faire varier l’assiette avec une simple tirette.
Sans être lapidaire, le travail de Pietro Frua n'est à mon sens pas à la hauteur de l'originale, la SM étant à mon sens bien plus extravertie, élégante et bien mieux finie. Disons que Frua à tenté une alternative plus Italienne et plus sportive que la proposition de Citroën qui en faisait une véritable grand tourisme.
La voiture n'était pas une commande mais un exercice crée pour être mis en avant lors de salons internationaux. Il semble que Frua ai loupé son coup car tout le monde à oublié cette automobile dont je n'avais jamais entendu parler jusque là.
Pièce unique, la voiture sera quelques années plus tard immatriculée en Espagne où il semble qu'elle ai circulé. Restaurée, cette SM Frua s'est faite rare et d'ailleurs elle était un peu cachée au fond du salon où elle était posée sur...une SM porte auto!

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Message Publié : Ven Juil 31, 2020 9:14 pm 
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Ma MCC: j'en ai pas
J'ai vu des photos du porte voiture avant restauration, c'est plus de la restauration c'est de la construction...
sinon la Frua je connaissais pas


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Message Publié : Sam Août 01, 2020 4:24 am 
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Il ne doit en effet plus rester grand chose de la SM sur le porte auto!


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Message Publié : Sam Août 01, 2020 4:43 am 
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"Abarth 1600 OT."

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"Pince moi, je rêve!"

Né en Autriche en 1908, Karl Abarth à déjà du sang Italien dans ses veines par ses origines paternelles. Intéressé par la mécanique dont l'expansion est phénoménale à cette époque, il entre à la carrosserie Castagna au milieu des années 20 puis il se tourne vers la moto. Il y remporte un certain nombre de titres et chute lourdement. Blessé, il délaisse le monde du deux roues pour s'orienter vers un retour aux sources et revenir à la mécanique.
A la fin de la seconde guerre mondiale il prends la nationalité Italienne et Karl devient...Carlo. Ensuite, tout va aller très vite, il est nommé directeur de la compétition chez Cisitalia et fonde sa propre entreprise en 1949. Maintenant il conçoit et commercialise des échappements au son inimitable mais aussi des kits de performances pour optimiser les mécaniques. La société tourne à merveille et la suite va le faire entrer dans la légende au même titre que notre Amédée Gordini où encore le Britannique John Cooper dont il utilisera les mêmes ficelles, extirper le meilleur des mécaniques populaires de grande série et transformer de placides petites voitures populaires en puces enragées du bitume.
Le scorpion, c'est un simple clin d’œil à son signe astrologique, comme moi, un caractère pas toujours très facile parait il...ce qui semble vrai!
Abarth va ensorceler la Fiat 600 puis la 500, imaginer et construire des barquettes de course, vendre des accessoires pour finir par réaliser ses propres automobiles, oui, Abarth sera un fabriquant automobile à part entière.
Mais ce pourquoi Abarth est le plus connu sont ses transformations, j'ai cité la Fiat 600 et la 500 et c'est en toute logique qu'il se tourne vers les 850 présentée en mai 1964. Cette petite voiture supérieure se situait entre la minuscule 600 et la berline 1100. C'est une 4 places deux portes tricorps à moteur en porte à faux arrière qui mesure 3.57 de long. C'est une jolie voiture au style féminin que l'on reconnaît au premier regard. Formes douces et arrondies, optiques avant et arrières circulaires et ligne agréable joliment dessinée. Légère, offrant un bon compromis dimension/habitabilité, elle dispose d'un 4 cylindres 843 Cc de 34 chevaux lui assurant une vitesse maxi de 125 Km/h.
Fiat lui offrira de nombreuses déclinaisons comme de très attirants coupés et cabriolets et même une camionnette. Le sorcier Carlo ne va pas perdre une minute et à peine quelques mois plus tard il en propose déjà des déclinaisons, la OT 850/135 et la OT 850/150, elle voient leur puissances portées à 44 et 52 chevaux. Ah oui, OT signifiant "Omologato Turismo". Ces deux premières versions n'avaient que peu de différences esthétiques, seul les écussons au scorpion, un échappement maison, des jantes alliage et un combiné d'instruments plus étoffé. Puis arrivent la OT 1000 de 54 chevaux. Cette version un peu plus piquante s'offre quelques artifices, le plus visible étant la calandre spécifique déporté à droite qui dissimule derrière un radiateur.
Viendra ensuite un bien plus vigoureuse 1600 de 154 chevaux, puis une 2000 de...185 chevaux dépassant les 240 Km/h!! Mais il y eu nombre de versions comme les "Corsa", "Nürburgring" et autre "TCR" qu'il faudrait un ouvrage et des heures de lecture pour en comprendre la chronologie et les multiples dérivés et transformations. En 1971 Abarth cesse de travailler sur la 850 mais il en aura vendu un joli nombre de déclinaisons.
Au cours du temps ces petites autos se sont retrouvées moquées et ringardisées. Ces voitures obsolètes n'intéressaient plus grand monde et seul quelques pilotes du dimanche les récupéraient et les modifiaient parfois à outrance avant de les "plier" sur des courses de côte amateur. Bref, les survivantes sont rares et quasiment aucune n'a été conservée de série.
Mais dans les années 90, la Fiat 500 à retrouvée une côte d'amour et toutes les petites Fiat du même coup. On redécouvre les Abarth et on le adule, si bien que la côte des originales explosent. Beaucoup seront des copies plus où moins bien réalisées, les autres ayant été restaurées à grand frais en conservant du coup peu de pièce originales. On pouvait voir ici une 1600 OT de 1964 dont la puissance affichait 132 chevaux. Avec 700 kilos sur la balance, l'insecte pouvait prétendre à un 220 Km/h!
Cet exemplaire unique a été acheté au département "Reparto Corse" en 1971 par un passionné de la marque. Cette voiture avait été commandée par Fiat à Carlo Abarth pour venir taquiner les Alfa Romeo GTA! Mais trop onéreuse à construire, deux fois le prix d'une Porsche 911, elle sera abandonnée. Plus tard, cette voiture recevra un certificat d'immatriculation afin de circuler sur la route. Restaurée au moindre boulon, cette pièce d'exception qui est un prototype d'usine devait afficher un chiffre diabolique.

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Message Publié : Dim Août 02, 2020 12:06 am 
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:plie: Toute en rondeurs cette petite Abarth, elle me fait penser à une 4cv kitée course


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Message Publié : Dim Août 02, 2020 4:19 am 
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Cyrille21800 a écrit :
:plie: Toute en rondeurs cette petite Abarth, elle me fait penser à une 4cv kitée course

Oui, un vrai petit bonbon! :plie:


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Message Publié : Dim Août 02, 2020 5:16 am 
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"Jaguar XJ-C V12 Broadspeed."

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"Le félin au double visage."

Comment synthétiser nos voisins Anglais. Amour pour l'automobile, grain de folie et humour décalé, voilà qui résume bien l'esprit qui habite ce coupé Jaguar dopé aux hormones.
Rien ne destinait la Jaguar XJ à prendre un jour la direction d'un circuit. La sublime berline Anglaise née en 1968 sous les traits de William Lyons sera vue comme la plus belle berline du monde. Luxueuse, confortable et puissante, elle était motorisée par les fameux moteurs "XJ" 6 et 12 cylindres sous une seule carrosserie, une berline de 4 portes disponible en empattement allongé. Le coupé est commercialisé dès 1974 mais sa carrière fut confidentielle, elle ne restera au catalogue que jusqu'à 1977.
Le coupé est pourtant une déclinaison sublime, sa carrosserie sans montants lié à l'élégance de ses lignes en faisait l'une des plus belles automobiles du monde. Sous son capot on pouvait opter pour le six cylindres en ligne où le V12 qui équipait aussi la Type E et le coupé XJS. Mais sans doute à cause de son prix excessif, cette version 2 portes sera un échec et elle sera vite retirée de la gamme. On dénombre 10.426 exemplaires vendus entre 1974 et 1977.
Ralph Broad dirige une écurie automobile depuis les années 60. L'Anglais y faisait courir avec succès des Mini si bien que le le groupe "British Leyland" finira par se lier au "team" pour soutenir financièrement l'écurie. Ce sont ensuite des Triumph Dolomite Sprint qui prendront la relève au cours des années 70.
L'écurie Broadspeed marque de son emprunte la compétition et Ralph Broad lorgne sur le gros moteur Jaguar qu'est le V12 logé dans la XJ. Un coupé est acheté et est transformé en version en une radicale version compétition. Les ingénieurs élargissent copieusement la caisse du coupé et la plaque au sol. Un large spoiler aspire l'air frais au ras du bitume à l'avant et des échappements sortent sur les côtés en amont des roues arrières. Un aileron prends appui sur les ailes arrières et le couvercle de coffre dont ce dernier est creusé par deux gigantesques trappes à carburant en aluminium riveté. Si de loin la caisse est aisément identifiable malgré cette prise de testostérone, ses dessous ont été sérieusement corrigés et modifiés. Une illusion préservée à bord où le coupé Britannique conserve ses boiseries sur sa planche de bord tout en étant dépouillée d'une bonne partie de ses garnitures pour en alléger son poids copieux.
Arborant les teintes Anglaises faites de bleu, de blanc et de rouge, (Anglaises j'ai dit!), la XJ12-C de l'écurie Broadspeed était sans le moindre doute la voiture la plus originale et la plus distinguée du plateau du championnat d'Europe Groupe 2.
Deux voitures sont préparées pour affronter la saison 1976 du championnat mais une seule sera prête. Elle ne fera qu'une course pour le moins laborieuse à Silverstone, une sorte de mise à l'épreuve pour mieux se préparer à l'année 1977.
Les deux autos montrent des performances canon, il faut dire que le V12 de 560 chevaux est un véritable bombardier du bitume et fait exploser les chronos lors des séances qualificatives. Mais une fois sur les premières lignes du départ, les coupés Jaguar sont victimes d'avaries en cascade, leur fiabilité est catastrophique si bien que sur 17 courses effectuées entre 1977 et 1978, les Jaguar abandonneront 14 fois!
Fin 1978 Broadspeed délaisse le modèle trop compliqué à fiabiliser. Pourtant, il en existera une exécution civile peinte en vert Anglais et dotée d'un chic intérieur en cuir clair. Cette voiture qui conserve ses ailes larges, ses grandes roues et se dispense de pare-choc avant devient même une star du petit écran, c'est celle de John Steed dans la série TV "The new avengers". Le moteur est "bridé" à 295 chevaux mais la monture de Steed en jette un max!
A Retromobile, c'est une de ces deux version de course qui était exposée cette année. Une auto malheureuse sans palmarès si ce n'est d'être l'une des plus belle et sans doute la plus classe de son époque.

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Message Publié : Lun Août 03, 2020 5:18 am 
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"Porsche 935/78-81 Moby Dick."

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"Mamie fait de la résistance."

Le programme prévu pour la 911 de Porsche était éphémère, celle qui était une évolution de la 956, elle même un dérivé de la VW Coccinelle, devait disparaître naturellement au milieu des années 70. Mais le scénario imaginé n'aura pas lieu malgré plusieurs tentatives d'alternatives à moteur avant refroidis par eau. Il faudra s'y faire, la 911 restera!
Si Porsche à pendant un moment voulu l'éclipser, la 911 restera le modèle iconique de la marque qui en plus montrait sur piste d'excellentes aptitudes. En 1975 l'arrivée de la version Turbo la rends plus désirable que jamais et Porsche souhaite exploiter ce modèle en compétition. Sortant 260 chevaux à l'origine, la version Turbo va se décliner en 935 dès 1976 pour des modèles non homologués pour route mais taillés pour limer le bitume des circuits internationaux. Avec ses voies élargies et un gros aileron, la 935 peut extirper 600 chevaux de sa mécanique, c'est déjà un monstre! Mais elle se transforme en mutant en l'année 1978 avec la version dite "Moby Dick" en se grimant en sorte de Godzilla du bitume.
Porsche préserve la cellule centrale de l'ancestrale 911 mais elle repose sur un châssis tubulaire en aluminium et est entièrement dépouillée. De la 911 originelle il ne reste qu'une vague silhouette et bien peu de pièces communes. La "Moby Dick" est encore plus longue avec un avant prolongé qui la rends de face méconnaissable. Adieu le regard de grenouille, le capot est plat et les optiques sont positionnés à l’aplomb des passages de roues et recouverts par une glace en plastique translucide. Le portes sont restées de série...et très en retrait, on voit bien ainsi la largeur supplémentaire de la "Moby Dick" qui se prolonge avec cette traîne qui étire la voiture loin derrière et sur laquelle repose un gigantesque aileron. Objet légendaire, ce mutant est objectivement discutable en terme de style, la 935 "Moby Dick" est une sorte de caricature de la 911.
A bord l'ambiance "racing" atteint son apogée, matériaux bruts, conduite à droite, et oui, cette position est spécifique aux circuits dont la plupart tournent dans le sens des aiguilles d'une montre. Plus rien de la 911 Turbo de série n'a été récupéré hormis les commodos d'essuie-glace! Le pilote se retrouve seul harnaché dans son baquet face à des tubes de renforts, un volant de petite taille et un levier de vitesses entièrement dénudé, en piste!
Mais rien n'est gratuit dans ce travail de dopage, le moteur est bien le six cylindres à plat de la 911 mais il a été littéralement ensorcelé. Deux turbos ont été installés et le refroidissement se fait désormais par eau. Le modèle homologué en Groupe 5 est éligible aux 24 heures du Mans et sort 845 chevaux, la vitesse maxi peut plafonner à 366 Km/h! En 1978, une 935 "Moby Dick" s'offre une huitième place aux 24 heures du Mans, pas mal pour une première sortie.
Porsche la propose à diverses écuries dont Joest Racing qui en fabrique deux exemplaires en 1981. Parmi elle se trouve cette version qui participe en 1981 au championnat DRM de Zolder et termine troisième, elle est pilotée par Jochen Mass. C'est aux Etats-Unis qu'elle s'expatrie pour s'inscrire au championnat nord Américain IMSA. Gianpiero Moretti en sera le pilote et la voiture devient rouge avec des décorations "Momo" et "Penthouse". Car "Momo" a été crée par Gianpiero Moretti en personne en 1964! Cette version prends le nom de code "JR-001". La 935 est une redoutable rivale et réalise de belles performances sans toutefois décrocher une victoire.
Elle revient en Europe en 1982 puis sera rejointe dans l'écurie par une seconde 935, la "JR-002". Cette dernière aura une fin tragique en 1983 où son pilote Rolf Stommelen trouve la mort lors d'un dramatique accident aux 6 heures de Riverside.
L'écurie de Joest décide d'écourter sa carrière et la 935 rouge court pour la dernière fois officiellement en juillet 1983. "JR-001" est donc mise à la retraite mais participe à d'autres courses amateurs, elle sera ensuite repeinte en blanc. On la verra en 2011 à Retromobile où elle sera mise en vente, toujours dans sa livrée blanche. Elle sera restaurée et retrouvera ses couleurs d'époque et ses sponsors légendaires. C'est ainsi que les visiteurs pouvaient la voir sur les moquettes de la porte de Versailles en février dernier.

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Message Publié : Mar Août 04, 2020 5:13 am 
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"Rolls Royce Silver Ghost 2121- The "Silver Dawn" Reborn."

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"On en vit que deux fois."

C'est en 1904 que Charles Rolls et Henry Royce fondent leur société automobile à Derby, au Royaume Uni. Sans le savoir, ce nom sera pendant plus d'un siècle celui du luxe ultime. Dès 1907, un modèle va immédiatement établir en haut de hiérarchie la réputation de la marque, la 40/50 HP nommée également Silver Ghost. Pourquoi ce nom, et bien "Ghost" symbolisait le silence absolu de sa mécanique lorsqu'elle évoluait sur la route et "Silver" faisant référence à la couleur de certains modèles dont la carrosserie était réalisée entièrement en aluminium poli et où les accessoires étaient recouvert d'argent. On le voit d'ailleurs bien ici. De l'argent il en fallait car si la moins chère des automobiles était déjà hors de prix, une Rolls Royce était réservée à l'élite, aujourd'hui d'ailleurs, rien n'a changé.
Le moteur des Silver Ghost était un six cylindres en ligne de 7036 Cc et développait entre 48 et 80 chevaux le tout dans un silence et un confort jusque là encore inégalé. D'ailleurs j'en ai été le témoin, c'est tout simplement stupéfiant, on croirait, à l'échappement près, une voiture électrique tant elle circule en silence et sans vibrations, hallucinant pour une auto de plus de 110 ans!
Voiture des rois et autres empereurs du monde entier, elle établira pour toujours cette réputation inoxydable qui colle à la plus célèbre des marques Anglaise. Sa production durera près de 20 ans, jusqu'en 1926, il s'en vendra 7874 exemplaires et sera remplacée par la Phantom, bouhhh!
Malgré ce joli nombre de voitures vendues, peu sont identiques, toutes en effet pouvaient recevoir moult carrosseries, aménagements et accessoires différents, chaque Silver Ghost est une pièce unique. Très appréciée de la haute société Américaine, Rolls Royce installera même une usine d'assemblage sur le territoire Américain à Springfield dans le Massachusetts, ceci à fin de répondre à la grande demande du modèle sur le nouveau continent.
Mais alors c'est quoi qui singularise et justifie le prix d'une Silver Ghost? Et bien c'est une voiture de très grande taille, un châssis robuste mais étudié pour obtenir un maximum de confort et être capable de faire rouler à une vitesse relativement élevée cette lourde auto.
Son moteur de 7 litres coupleux avait l'objet de grand soins, son objectif, être silencieux et procurer le moins de vibrations, sa mise en route devait être le moins perceptible possible. Quand à sa fiabilité, elle sera démontré à ses débuts par un essai longue durée de 24.000 kilomètres attestant de sa robustesse au cours de cette épreuve d'endurance.
Installé à bord, les sièges offrent un moelleux exceptionnel, on est assis comme dans un canapé...anglais. Le chauffeur doit bien connaitre le fonctionnement de sa machine, la Silver Ghost demande un apprentissage, les multiples manettes, commandes et instruments en font presque un petit avion à piloter. On comprends mieux pourquoi les propriétaires optaient pour un chauffeur, qui en général devait suivre une formation diplômante en Angleterre dans un centre de la marque!
Mais c'est le souci du détail, les finitions qui expliquent son statut, les plus beaux matériaux sont employés, ils doivent être exclusifs et tenir dans le temps. Carrosserie en aluminium recouverte en certains endroits d'argent, pièces en laiton, cornières de finition, jantes à rayon peints couleur caisse, coffres de rangements sur les marchepieds et pièces d'accastillage de très haute qualité. Le tout confectionné et assemblé à la main par les meilleurs artisans du pays.
Le nombre de carrosserie différente est presque aussi vaste que la quantité de voitures vendues, il n'y a aucune Silver Ghost semblable à une autre.
En 1911, une Rolls Royce Silver Ghost établit une moyenne record entre Londres et Édimbourg, le modèle portait le nom d'Experimental Speed Car et s'offrait une carrosserie exclusive. Le châssis est utilisé ensuite pour habiller des modèles livrables aux clients et en 1921 cette voiture ici exposée est équipée d'une caisse type Landaulette signée Barker. Comme la plupart des Rolls Royce, elle passera les années et sera préservée à l'instar d'une oeuvre d'art. Pourtant quand elle est rachetée en 1994 par le collectionneur Tim Forrest, son destin est changé, l'homme souhaite utiliser sa base pour la recouvrir d'une carrosserie entièrement différente. L'homme est amoureux d'un modèle unique qui fut démantelé en 1919 et souhaite la faire revivre.
Il fait déshabiller sa Landaulette et crée d'après les archives et autres photos cette carrosserie Silver Dawn deux places si spéciale signée à l'origine par la Grosvenor Carriage Company. Le travail effectué par les ateliers P&A Wood s'étalera sur 5 années.
Le travail est long, fastidieux, méticuleux mais le résultat est saisissant. La Silver Dawn est de toute beauté, longue, fine, aérodynamique avec son pare-brise incliné et sa poupe type "Boatail". Sa peinture argentée liée à ses innombrables accessoires cuivrés et chromés mêlent luxe, technologie, performances et une savoir faire unique qui justifiait allègrement le prix de ces objets hors du commun. On peut faire aujourd'hui le rapprochement avec ce que l'on appelle une "hypercar". En faire le tour est une source de fascination tant les détails à contempler sont nombreux, c'est à cet instant que l'on mesure la qualité du travail et que l'on comprends pourquoi ces modèles étaient à l'époque hors de prix, ce sont de véritables pièces d'orfèvrerie.

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Message Publié : Mar Août 04, 2020 11:37 am 
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Top la mise en scène SM Frua sur Plateau SM :plie:

De belles sportives Jaguar, Porsche et Abarth
Et cette superbe Rolls qui trônait sur le stand Lukas Hüni toujours au top

_________________
ex mégane 2 CC exception noire, mégane 3 coupé dynamique blanc toit vitré
et mégane 3 CC dynamique blanc nacré
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mégane 3 CC Floride noir étoilé & mégane 4 Estate Intens bleu berlin


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Message Publié : Mer Août 05, 2020 9:51 am 
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guigui276 a écrit :

Et cette superbe Rolls qui trônait sur le stand Lukas Hüni toujours au top

Oui, elle était incroyable, quelle ligne!!
Et derrière il y en avait une autre...que j'ai zappé, dommage.


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Message Publié : Mer Août 05, 2020 10:05 am 
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"Alfa Romeo 2000 Sportiva Prototype."

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"La vie en rouge."

Une fois prises les bonnes résolutions en lançant en 1950 une berline plus généraliste, la 1900, Alfa Romeo replonge dans son passé avec ce besoin viscéral de présenter des automobiles au tempérament affirmé. Le dessinateur Franco Scaglione signe en 1953 un concept fascinant et qui restera dans l'histoire du design automobile, l'Alfa Romeo BAT 5, un coupé aux lignes aérodynamique proche...d'une Batmobile! Cette voiture au look incroyable n'avait en revanche aucune chance de voir un aboutissement en série tant elle était futuriste. Mais Scaglione n'en reste pas là et présente une année plus tard un coupé nettement plus réaliste, la 2000 Sportiva.
Franco Scaglione travaille pour le compte de Bertone, l'homme possède un véritable don et est capable de fulgurances mais est aussi capable de créer des automobiles plus réalistes et diablement séduisantes. La 2000 Sportiva est l'une de ses plus belle création. La partie avant aérodynamique offre un capot étiré qui abrite des phares placés sous bulles. Les ailes et le capot arrondit intègrent une calandre discrètement installée au bout du museau, comme une petite bouche de chrome mais qui conserve en son centre le célèbre cœur de calandre.
De profil on remarque le positionnement avancé des roues avant mettant en valeur de longues ailes dont un pli formé tout au dessus du passage de roue vient mourir au niveau de la poignée de porte. Le cockpit très reculé s'offre un pare-brise très bombé pour l'époque, fortement incliné, il fait écho aux portières qui semblent tirées vers l'arrière par la vitesse. Mais bigre, ce profil ne me semble pas étranger...mais oui, il offre bien des similitudes avec la ligne de la toute première Lamborghini, la 350 GT! Et c'est logique, c'est ce même Scaglione qui est l'auteur de son dessin lorsque la voiture est mise sur le marché en 1964. Comme quoi rien ne se perds. En revanche la boursouflure du bas de caisse gauche étonne et les roues arrières auraient peut être reculées davantage pour un meilleur équilibre général. Mais globalement cette allure ramassée offre un look d'enfer.
Et cette partie arrière, la forme de la lunette, les petits feux nichés en bouts d'ailes, le portillon de coffre...et oui, c'est tout simplement la poupe du coupé Giulietta Sprint sortit en 1956 et lui aussi dessiné par Scaglione. Preuve que cette étude n'avait rien de gratuite et en plus, elle roule.
Le moteur est celui de Disco Volante, un bloc 4 cylindres 1997 Cc coiffé d'une culasse en alliage léger à double arbre à cames en tête, il sort 138 chevaux et permet à ce joli coupé d'atteindre les 220 Km/h. L'ensemble est posé sur une caisse légère, elle ne pèse que 915 kilos.
Deux coupés seront construits, un modèle gris propriété d'Alfa Romeo et exposé à Arese, (voiture que je vous ai présenté) et une rouge qui appartient à un collectionneur et que l'on pouvait voir à Retromobile cette année. Il existe également deux roadster au look très différent qui portent à 4 le nombre de 2000 Sportiva construites.

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Message Publié : Jeu Août 06, 2020 11:14 am 
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A Retromobile...

"Bentley 4 1/4 MR Vandden Plas Drophead Coupé."

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"L'empire Britannique au sommet de son art."

Walter Owen Bentley fonde sa société en 1919 avec l'ambition de proposer des automobiles au dessus du lot. Mais nombreux sont les constructeurs à avoir cette prétention et c'est avec de solides arguments et des voitures hors du commun qu'il faut prouver ses capacités...de l'argent aussi. Le patron va pourtant réussir à tenir ses engagements et pour le prouver mettra sur la piste du Mans des voitures exceptionnelles qui remporteront un nombre retentissant de victoires, 1924, 1927, 1928, 1929 et 1930, rien que ça! En parallèle, Bentley propose des voitures incroyables équipées de mécaniques foudroyantes pouvant en plus s'offrir l'apport d'un compresseur. Ces modèles de course homologués pour la route signeront les plus belles heures de la marque qui en quelques années est devenue l'une des plus prestigieuse au monde. Sorte d'antithèse des Bugatti, elles pouvaient pourtant les affronter sans aucune peur malgré une masse bien supérieure et des cylindrées pachydermiques.
Mais la crise de 1929 aura des conséquences désastreuses, Bentley voit ses ventes s'effondrer et si la marque n'est pas reprise, elle devra fermer à jamais ses portes. Rolls Royce en devient l'acquéreur, Walter Owen Bentley n'y croit plus et quitte l'entreprise qu'il à fondé pour travailler chez Lagonda, une autre marque automobile Britannique de haute renommée.
La cohabitation est bien compliquée au départ, les Bentley sont reléguées à une sorte de gamme intermédiaire reprenant la plupart des éléments de chez Rolls Royce. Le premier modèle issu de cette fusion est la "4 1/2", c'est en quelque sorte une Rolls Royce 20/25 rebadgée et dotée d'une calandre spécifique, pas franchement excitant mais au départ, cela permet de continuer à faire vivre cette marque qui était une rivale tenace. Seule différence notable, sa puissance plus élevée histoire de perpétuer l'image sportive de Bentley.
En 1936, la nouvelle Rolls Royce 25/30 est dévoilée, c'est celle qui va servir de base à la nouvelle Bentley, la "4 1/4". Elle dispose d'un six cylindres en ligne 4257 Cc affichant 125 chevaux. Produite jusqu'au déclenchement de la seconde guerre mondiale, elle sera un grand succès avec plus de 1200 châssis fabriqués dans l'usine de Derby.
Ces soubassements serviront pour la plupart de base et seront envoyés chez divers carrossiers. Les plus connus sont Mulliner, James Young, Vanvooren et Vanden Plas. Evidemment, chaque client était libre de la faire carrosser où il le souhaitait et c'est ici une déclinaison Drophead Coupé que signe les établissements Vanden Plas situés en Belgique en 1938.
Et elle est majestueuse cette Anglaise, le luxe se symbolise par les chromes généreux de sa statutaire calandre surmontée de son "B" ailé et ses gigantesques optiques. A cette époque, plus les phares étaient gros, plus la voiture était chère en quelque sorte! Un feu supplémentaire de brouillard a été rajouté au centre entouré de deux klaxons eu style très élégant. Si cette Bentley est sublime, elle était en 1938 une auto datée, châssis séparé, larges ailes, elle n'avait pas les codes avant-gardiste qui changèrent la donne au milieu des années 30 mais qu'importe aujourd'hui, savourons ce dessin des belles années de la haute couture automobile. On retrouve donc encore ces roues projetées vers l'avant, ce long capot à charnières centrale qui s'ouvre en deux parties et dont les côtés sont percées de louvres d'aérations inclinées. Les ailes opulentes accompagnent délicatement les flancs et se prolongent sur d'élégants marchepieds striés par quatre fines baguettes argentées. Le pare-brise bien droit et plat date l'auto mais ne gâche en rien son dessin. Les roues arrières carénées suivent l'inclinaison de la porte de coffre dessinant la roue de secours. Deux petites lames de pare-choc sont positionnées aux coins et des feux ont été montés dessus, à cette époque l'éclairage arrière semblait superflu et était des plus symbolique.
L'ambiance intérieure est en union parfaite avec le vert Anglais de la carrosserie, ce cuir clair est somptueux. Les boiseries sont nombreuses et la moquette généreuse, tout a été fait pour garnir le moindre endroit où la tôle était visible. On notera l'étonnant positionnement du levier de vitesse au plancher et à droite du volant, à côté de l'ouverture de porte! En recommandable citoyenne Anglaise, la finition est de très grande qualité, n'est pas Bentley qui veux.
Restaurée entre 2016 et 2019 dans les ateliers P&A Wood, cette Bentley disposait d'une carrosserie unique sous cette forme même si Vanden Plas aura carrossé d'autres Bentley 4 1/4 dans son officine.

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Message Publié : Jeu Août 06, 2020 12:41 pm 
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Extraordinaire l'Alfa :Ouais1: incroyable 2 exemplaires :plie:

J'aime beaucoup la Bentley dans cette teinte :bubu

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et mégane 3 CC dynamique blanc nacré
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Message Publié : Jeu Août 06, 2020 12:47 pm 
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Et je vous ai présenté les deux! :Ouais1:

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Ici celle exposée à Arese.


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