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Message Publié : Mar Déc 31, 2019 11:04 am 
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guigui276 a écrit :
J'adore ces Alfa pré war :wink: et là en blanc et noir :plie:

Oui, elle a un vrai look de voiture de course! :bubu


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Message Publié : Mar Déc 31, 2019 11:14 am 
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"Citroën Rosalie 15 Speedster."

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"Résurrection."

Début des années 30, l'automobile s'est enfin trouvée, elle adopte un même code esthétique, celle des "caisses carrées" et est produite pour la plupart à la chaîne chez les plus prolixes constructeurs. Citroën n'est pas un pionnier mais sa C4 lancée en 1928 va rencontrer un vrai succès et pérenniser l'entreprise aux chevrons aidée par la plus luxueuse et performante C6. Pourtant sa carrière sera courte, elle cesse en 1932 mais les C4/C6 se vendront à plus de 121.000 exemplaires, un chiffre énorme à cette époque.
En 1932, une remplaçante arrive, c'est la Rosalie, enfin pas vraiment car son nom est celui de sa puissance administrative comme il était de coutume à l'époque, soit 8, 10 où 15. Elle prendra le surnom de "Rosalie" en 1931, c'est le patronyme d'un modèle des records qui fera beaucoup de réclame à Citroën, "Petite Rosalie" exactement.
Cette nouvelle voiture n'est en réalité qu'un leurre car la Rosalie, comme nous l'appellerons, est une évolution de la C4 dont elle reprends beaucoup de composants. Mais expliquons un peu la gamme qui est très simple. En entrée on trouve la "8", son moteur est un 4 cylindres en ligne 8 chevaux avec un voie de 1.34 mètres. On trouve ensuite la "10" dont logiquement le 4 cylindres est de 10 chevaux mais dispose d'une voie élargie à 1.42 mètres. Enfin on trouve la "15" équipée du 6 cylindres en ligne 15 chevaux à voie élargie à 1.42 mètres. Ensuite, on peux mixer un grand nombre de carrosseries pour un maximum de possibilités et offrir une gamme relativement large et prompte à répondre à un large spectre de clients. Berline, coupé, cabriolet et utilitaires, le nombre de combinaisons était large d'autant plus qu'il était possible de mélanger les largeurs des voies avec les moteurs, bref une solution qui permet presque de faire son modèle à sa carte avec un minimum d'investissements.
Mais cette Rosalie n'apporte rien d'innovant et hérite de solutions éprouvées mais passéistes. Si elle se révèle confortable et spacieuse, elle ne l'est pas plus que se rivales tout aussi bien loties de ce côté, le point fort de ces "caisses carrées" très hautes et logeables. On tente de mettre en avant le "moteur flottant" avec ce nom qui laisse planer bien des questions et dont le cygne immobile sur un lac mouvementé promet une douceur jamais ressentie encore. En réalité, Citroën à dissocié le moteur du châssis pour le faire reposer sur des supports en métal et caoutchouc atténuant les vibrations et le bruit. Mais André Citroën n'en est pas l'inventeur, il en a racheté la licence à Chrysler lors de l'un de ses nombreux voyages outre Atlantique. C'est de là qu'il imposera la fabrication à la chaîne après une visite chez Ford qui le marquera pour toujours. Enfin ce "moteur flottant" à déjà été monté sur la C6 et n'était pas une nouveauté propre à la Rosalie.
La caisse tout acier est d'une pièce mais même si la Rosalie se montre être une bonne auto, elle n'est pas ce qui est de plus révolutionnaire lors de sa sortie. Ce manque d'audace lui causera du tort, elle se vends mal, en plus André Citroën qui traverse les effets retardataires de la crise Américaine de 1929 dépense sans compter. Il agrandit les usines de Javel, met en place des infrastructures pharaoniques en vue d'une nouveauté de taille qui va créer sa fortune en 1934, la Traction Avant. Du moins c'est ce qu'il à en ligne de mire mais acculé, Citroën est en faillite et sera racheté par Michelin. La suite sera terrible, licenciements massifs, coupes franches dans les dépenses et le décès d'André Citroën une année plus tard en 1935, il ne s'en remettra jamais...mais sa société si!
Début 1934 on la relooke et s'offre une face avant qui évoque celle qui arrivera quelques mois plus tard, la Traction Avant. Pas étonnant, c'est Flaminio Bertoni qui signe ce restylage. Elle porte un nouveau nom et adopte les moteurs de la Traction Avant, elle se nomme "7UA" avec le bloc de la Traction "7C" et "11UA" avec celui de la Traction "11".
Collaborant avec la Traction avant, elle disparaît en 1938 après une carrière bien discrète, il ne s'en vendra que 38.340 exemplaires et est de ce fait un modèle assez peu connu aujourd'hui.
Moins connu encore est ce superbe dérivé Speedster à l'élégance fabuleuse et réalisé en 1933. C'est une pièce unique dessinée par un certain Jean Daninos, le futur père de la marque Facel Vega. La base est celle de la version longue limousine. Avec son élégante calandre peinte, ses grands phares et son long capot à 6 volets occultant, la Citroën puis son inspiration dans les modèles d'outre Atlantique, elle à même de faux airs de Chrysler Imperial, en plus compacte il va de soi.
C'est le carrossier Figoni qui martèle la tôle et assemble cette pièce unique, il l'agrémente de jolis accessoires et d'une peinture 2 tons qui la rends particulièrement désirable. Cette Rosalie s'équipe d'un moteur culbuté 6 cylindres 3.4 litres de 52 chevaux réalisé par Bernard Lyon.
Aujourd'hui disparue, il n'en reste que des photos. C'est ce qui va donner l'idée à Alain Lassalle d'en fabriquer une réplique fidèle reposant sur la base d'une berline Rosalie. Un travail long et minutieux mais qui paye. L'auto est maintenant achevée et laisse ébahi les visiteurs qui comme moi n'avaient jamais croisé cette voiture. Un travail d'orfèvre récompensé par sa belle mise en valeur à la Ferté Vidame où elle était pour la célébration du centenaire de la marque et ici au Bourget en "tête de gondole" de cet emplacement dédié à la marque Française.

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Message Publié : Mar Déc 31, 2019 6:38 pm 
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"Lancia Aurelia B52 Coupé Bertone."

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"Beauté intérieure."

La seconde guerre mondiale n'aura pas épargnée l'Italie et comme partout en Europe, les usines automobiles doivent repartir de zéro une fois la paix retrouvée. C'est ici que les équipements militaires et le matériel de guerre était fabriqué, une priorité pour les alliés que de réduire en cendres ces installations strategiques. Chez Lancia on se relève les manches, en ce temps la marque conserve sa belle réputation grâce à des voitures haut de gamme, modernes, sportives et innovantes.
C'est dans ce contexte qu'est présenté en 1950 la remplaçante de l'Aprilia, la nouvelle Aurelia "B10". Cette berline reçoit une ligne élégante semi-ponton aux formes très bulbeuses, seul ses portes arrières à ouverture antagonistes la date un peu.
Mais c'est sous le capot que l'Italienne cache un atout de taille, son inédit moteur V6, le premier au monde fabriqué en grande série. Ce bloc en aluminium de 1754 Cc délivre 56 chevaux et lui offre une vitesse de pointe de 135 Km/h. En 1951 la "B21" voit sa puissance augmenter à 70 chevaux en faisant passer sa cylindrée à 2.0 litres.
Le Coupé "B20" arrive dans la foulée, dessiné par Boano pour le compte de Ghia, il offre au public une ligne somptueuse qui s'oppose totalement à la berline, son dessin est d'une remarquable élégance mais offre une vrai personnalité marquée avec un esprit sportif non caché, c'est une véritable GT. Ceux qui ont lu la série des "Tintin" ne peuvent pas l'oublier, le capitaine Haddock se retrouve malgré lui couché sur le capot d'une d'elle dans "L'affaire Tournesol".
Viendra ensuite le Spider "B24" dessiné par Pininfarina et produit en petite série, 240 exemplaires, elle est l'une des auto les plus courues au monde.
Mais Lancia va offrir aux carrossiers plusieurs châssis qu'ils pourront habiller suivant la demande de leur clients. On trouve donc dans la nomenclature la "B50/B51" à moteur 1754 Cc et la "B50/B52" équipées du bloc 1991 Cc. Ces ensembles permettront au plus grands noms de la carrosserie de proposer des modèles incroyables signés par Viotti, Ghia, Boneschi, Pinin Farina, Allemano, Langenthal, Balbo, Vignale où Bertone.
C'est ce dernier qui réalisera ce modèle au style très original et il est vrai, discutable en 1951 sur la base d'une "B52". Ce sont 98 chassis "B52/B53" qui seront vendus. Tiens,"B52", c'est aussi le nom de cet incroyable et gigantesque avion baptisé la "forteresse volante". Rassurez-vous, la Lancia à des attentions bien plus pacifistes.
Cette pièce unique fabriquée chez Bertone sera exposée sur le podium de l'artisan au salon de Turin 1951. Le dessin de ce grand coupé à pour particularité cet avant à quatre phares ronds sans doute logé un peu trop bas et dont les plus grands otiques sont montés côté calandre. Un pli au dessus servant de paupière est hélas peu visible avec la luminosité des lieux et la teinte du véhicule. Le reste est d'un grand classique voir même d'une certaine austérité, seule l'inclinaison prononcé de la lunette arrière dynamise un peu l'allure de cette pièce unique.
Finalement c'est à bord qu'elle me séduit plus, la planche de bord en tôle peinte avec ses deux gros compteurs, les boutons et le volant décorés de bois et le travail ouvragé des garnitures de portes apportent une ambiance chic et chaleureuse.
Cette auto ne roulera ensuite pratiquement jamais si bien qu'elle sera oubliée et retrouvée en Belgique avec seulement 2756 kilomètres! En 2015 elle est vendue aux enchères par Bonhams avec 3700 kilomètres et entièrement d'origine, non restaurée. Même les pneus à flanc blanc sont d'époque! Une révision mécanique a été faite et la voiture y a été adjugée 172.500€. Elle est désormais exposée ici et très bien mise en valeur dans l'une des salles de ce remarquable musée.

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Message Publié : Mar Déc 31, 2019 6:59 pm 
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La Rosalie Speedster, un régal pour les yeux :bave: :plie: :love: :bave: :plie: :love:

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ex mégane 2 CC exception noire, mégane 3 coupé dynamique blanc toit vitré
et mégane 3 CC dynamique blanc nacré
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mégane 3 CC Floride noir étoilé & mégane 4 Estate Intens bleu berlin


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Message Publié : Mer Jan 01, 2020 6:05 am 
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Et bonne et heureuse année à tous!!! :Ouais1:


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Message Publié : Mer Jan 01, 2020 6:37 am 
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"Mercedes-Benz 320 TE Sportline."

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"Une autre idée du break."

Pour succéder à la W123 à la fabuleuse carrière, Mercedes devait relever un nouveau défi et réussir un modèle capable de se monter à la hauteur de son aînée. La W124 naît donc en 1984, si sa robe reste fort classique, elle est nettement plus moderne et aérodynamique que celle de la W123, les lignes sont calquées sur celles de la "petite" 190 mais sont plus imposantes et c'est surtout l'arrière qui les différencie, ici les feux ne sont plus rectangulaires mais biseautés offrant du coup une malle à l'ouverture plus basse et à l'accès simplifié. Le chrome à désormais disparu hormis pour la calandre et la ligne s'est épaissie pour y gagner en maturité. Notez aussi l'essuie glace "monobalais" comme chez Citroën! Sauf que là le fabricant Allemand à modifié le système en le dotant d'un ingénieux mécanisme le "poussant" dans les angles supérieurs. Je m'en souviens bien car enfant je regardais avec fascination cette "chorégraphie" que m'avait expliquée mon père et qui avait bien plus de style que celui de notre brave BX. Bref, entre les deux générations, plus rien de semblable et pour une fois la transition entre deux modèles est franche.
L'habitacle fait dans le classique, c'est bien fini mais très austère, l'architecture anguleuse de l’extérieur se retrouve à bord. C'est solide mais ça ne respire pas la franche rigolade, pour donner un peu de vie à bord il faut opter pour une sellerie en cuir colorée ainsi que des boiseries et même si l'équipement est moins pingre que sur une 190, on y relève pas mal de mesquineries et un catalogue d'options long comme un apéritif sans bretzels. Là encore si l'on souhaite un modèle valorisant comme sur les publicités, on fait exploser le porte monnaie. En gros de base on trouve guère plus de dotation que dans une Renault 21 bas de gamme. Mais en cochant un certain nombre d'options on découvre une automobile méconnaissable et ultra luxueuse...qui vous coûtera le prix de trois Renault 21 de base!
Un palette de motorisation très large est proposée, des essences et des diesels dont les puissances s'étalent de 72 à 230 chevaux, il y en a pour tous les goûts mais pas toutes les bourses car cette onéreuse berline peut voir son prix doubler si l'on choisit d'y ajouter toutes les options disponibles! Viendra s'ajouter l'incroyable "500E" en 1990 avec son délirant V8 de 326 chevaux mais aussi un traditionnel mais fort chic break, un élégant coupé et un opulent cabriolet ainsi qu'une limousine, une véritable gamme en un modèle, bref une "W124" bonne à tout faire.
Increvables, ces modèles auront en général connu de multiples vies et autant de propriétaires, souvent bien moins argentés au fil des transactions et des chiffres se cumulant au compteur. Si bien qu'aujourd'hui croiser une "W124" en bel état est assez peu fréquent. Après vous avoir présentée la berline "500E" il y a peu, voici la version break.
Cette déclinaison "utilitaire" était en réalité plus un modèle 5 portes qui profitait d'un accès à une surface de chargement facilitée. Car dans les faits le volume n'était pas extraordinaire comparé à la berline, le style ayant été favorisé par Mercedes plutôt que la fonction. Plutôt agréable à regarder, celle qui porte la lettre "T" dans la nomenclature Mercedes privilégiait le look au volume, l'inclinaison de la lunette rognant logiquement sur l'espace de chargement. Sa carrière sera elle aussi longue et variée avec une multitude de versions et d'évolutions. C'est ici une des toutes dernière fabriquée dans cette finition "Sportline" qui est présentée sur ce stand. La 320 TE embarque sous son capot un moteur 6 cylindres essence 3.2 litres de 220 chevaux. Avec sa belle teinte verte métallisée, sa sellerie en cuir et ses boiseries, elle s'offrait une ambiance Britannique qui ma foi lui collait assez bien. Il semble que la série des "W124" ai un cercle d'amateurs actifs et que la voiture connait un vif intérêt en France chez de jeunes collectionneurs. Avec une palette de déclinaisons gigantesque, chacun peut y trouver la Classe E qui corresponde à ses désirs. Et comme cette bête de somme est quasiment increvable et les pièces simples à dénicher, elle semble cumuler le avantages pour débuter avec une "daily" décalée et intemporelle.

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Message Publié : Mer Jan 01, 2020 4:35 pm 
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"De Tomaso Pantera GTS."

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"L'argentin au cœur Américain."

Chez De Tomaso, la trop modeste carrière de la magnifique Mangusta cesse en 1970. La fabuleuse auto de sport au moteur Américain à trouvé un débouché aux USA grâce à sa ligne, son caractère et aussi sa mécanique locale fiable qui rassure ses clients. Vendue à 400 exemplaires, elle suffit au fabriquant d'origine Argentine à mettre au point un modèle commercialement plus ambitieux afin de faire briller sa marque à travers le monde. Mais il ne faut pas oublier un (gros) détail, Ford à racheté en 1969 80% de De Tomaso, une perte d'indépendance certes, mais aussi l'assurance d'un groupe aux reins solides pour mettre en chantier une nouvelle auto encore plus sérieuse.
C'est au salon 1970 de New York qu'est présenté la Pantera, ce qui n'est pas un hasard vous l'imaginez. Mais sur le même stand trône aussi une berline, la Deauville, De Tomaso à désormais les moyens et de l'ambition comme jamais.
Alors elle ressemble à quoi cette Pantera? Et bien c'est là encore un coupé sportif deux places très bas et à la ligne en coin seventies à souhait. Au ras du sol, anguleuse et dotée de phares basculants, elle répond en tout points à la demande de l'époque et un canon esthétique comme il en était la norme en ce temps. Pourtant moi je la trouve bien moins jolie que la Mangusta mais ça n'engage que ma personne.
Avec sa carrosserie en métal et son V8 en fonte, la Pantera ne mise pas sur sa légèreté mais plutôt sur le couple monstrueux de ce bloc Ford V8 5.7 litres qui affiche 270 chevaux qui est situé juste derrière la meurtrière au dos des occupants. C'est du gros son qui sort des échappement et des vibrations qui vous font dresser les poils à chaque accélération. Nous sommes à l'opposé de la finesse d'une Italienne, là c'est du lourd idéal pour faire fondre un train de pneus en un éclair, vous allez être pote avec le chat blanc de chez "Feu vert"!
Vendue à un prix fort bien placé, elle va de suite faire signer nombre d'acheteurs mais fera également nombre de déçus la faute à une finition bâclée et de nombreux soucis touchant les organes périphériques, agaçant.
Pour corriger ces erreurs une version "L" apparaît en 1972, cette lettre signifie "Lusso", "Luxe" en Français. Elle a revue en grande partie ses faiblesses et la version "GTS" forte 350 chevaux doit détourner les potentiels acquéreurs de modèles Italiens bien plus coûteux et moins puissants. La "L" a donc revue son refroidissement, améliorée les composants de sa climatisation capricieuse, offerte une nouvelle planche de bord et soignée sa finition. Enfin on la reconnaît à ses boucliers qui abandonnent à l'avant les petits "boomerangs" d'angles chromés si charmants pour laisser place à un bandeau noir c'est laid mais à l'époque c'était tendance, ah les modes...
Mais la vie est mouvementée chez De Tomaso, Ford "lâche" le fabriquant mais continue la production de sa Pantera qui ne va cesser d'évoluer au fil des années pour prendre une retraite bien méritée...en 1995! Entre temps il s'en sera vendu en masse faisant de la Pantera le best seller de la marque et un véritable succès commercial.
Sauvage mais solide, la Pantera est aujourd'hui une classique de l'automobile ancienne et pourtant elle est bien moins cotée que ses rivales de l'époque, question d'image sans doute. Pourtant elle reste une belle auto qui impressionne et sème toujours la confusion, elle est pour beaucoup une Ferrari avant que l'on regarde le nom sur son logo au bout du capot.
Comment ne pas fondre devant cette version GTS de 1974 arborant cette savoureuse livrée orange. Moi en tout cas cette auto à capté mon attention en entrant dans cette salle pleine de jouets pour adultes. Une orange pressée au bon goût d'Amérique.

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Message Publié : Mer Jan 01, 2020 8:44 pm 
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"Renault Monaquatre 8 YN1."

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"Un virage populaire."

Sans encore être devenue démocratique, l'automobile s'impose de plus en plus dans les années 30. Son prix de vente à fortement baissé depuis la standardisation et sa fabrication à la chaîne mais même les modèles dits "populaires" coûtent encore très cher pour la plupart des familles Françaises et l'automobile reste un luxe.
C'est la grande époque des "caisses carrées", enfin on à "figé" le style, fixé les règles et les voitures du monde entier adoptent ce style de carrosserie. Un choix rationnel qui priorise l'habitabilité avec des hauteur sous plafond comme on en verra plus par la suite. Cette caisse est fixée sur un châssis boulonné qui incorpore les ailes et la mécanique, c'est en gros le schéma de toutes les voitures des années 30.
Renault présente en 1931 sa berline intermédiaire, elle se nomme Monaquatre et cible sa rivale de chez Citroën, la Rosalie mais aussi la 201 de Peugeot. Pour des raisons économique, Renault récupère la quasi intégralité de la carrosserie de la Primaquatre. Son moteur est un 7 chevaux 1.3 litres de 25 chevaux, on parle alors de Monaquatre 7. Pour attirer un maximum de clients, elle se décline en une multitude de carrosserie, presque une gamme à elle toute seule. Son dessin ultra classique n'est pas ce qui attirera la clientèle mais elle reste une auto fiable, polyvalente, bien réalisée et pas plus laide qu'une autre.
La Monaquatre 8 est commercialisée en 1932, cette type YN1 s'offre une mécanique plus puissante constituée d'un ensemble 4 cylindres 1463 Cc affichant 30 chevaux. C'est évidemment une 8 chevaux fiscaux, d'où son nom. Il est vrai que longtemps on a "pesé" une automobile à sa puissance fiscale, plus le chiffre était élevé, plus elle en imposait. De nos jours ce sont les chevaux "DIN" qui sont ceux de "référence".
Côté look la Monoquatre se modernise, s'affine et surtout succombe doucement à la mode de l'aérodynamisme. Si c'est symbolique avec une calandre un peu plus inclinée, elle amorce à son allure un virage qui arrivera juste avant guerre et qui passera par la mode dite du "Streamline" et dont Peugeot sera l'un des fers de lance en France avec sa "ligne fuseaux Sochaux".
Mais ce qui fait la force de la Monaquatre derrière son apparence sage, c'est l'éventail de sa gamme qui offre une palanquée de versions et de variantes. La YN3 apporte dès 1933 une ligne plus moderne dite "aérodynamique", l'air de rien elle fait avancer le design des Renault en intégrant sa malle arrière dans la caisse, fini le coffre apparent posé à l'arrière de la voiture. Petit à petit la Monaquatre se modernise et pour contrer le moteur "flottant" de la Citroën Rosalie, Renault dote son YN3 d'un moteur "suspendu amortit", c'est un peu le même système que son rival aux chevrons, le "moteur flottant" fait en réalité des silent blocs qui absorbent les vibrations sur la caisse.
En 1934 arrive la YN5 au dessin encore amélioré avec son arrière dit "queue de pie" absolument ravissante. Mais on aura compris que c'est un peu dans l'urgence que cette version voit le jour car Citroën à dégainé sa Traction Avant qui comparé à la concurrence est très en avance sur les autres. Caisse monocoque, roues avant motrices et un comportement routier bien supérieur à ce qui se fait à ce moment. Même si elle à bien failli faire couler Citroën et ne jamais voir le jour, elle sera grâce à Michelin un grand succès et une véritable légende.
Plus franchement armée pour affronter la Citroën et la gamme "02" Peugeot au style fuselé, Renault retire en 1936 sa Monaquatre pour la remplacer définitivement par la Celtaquatre.
Ce modèle est une berline 4 portes d'août 1933. Elle nous laisse deviner l'ambiance de ces anciennes automobiles qui même si elles étaient populaires ne faisait pas l'impasse sur une présentation soignée faite de matériaux cossus et de délicates attentions comme ce tableau de bord central au style très ouvragé...et en forme de losange.

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Message Publié : Jeu Jan 02, 2020 9:15 am 
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Ah, la 308 GTB!!

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Inutile de la détailler, j'en raconté son histoire il y a peu. :wink:


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Message Publié : Jeu Jan 02, 2020 10:44 am 
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"Alfa Romeo Vittoria Concept."

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"Le fantôme de Castagna."

Constructeur de carrosses dès 1849, le fabriquant Castagna s'oriente en toute logique vers l'automobile au début du 20ème siècle. Travaillant principalement pour des constructeurs Italiens, il signe son coup de maître en 1913 en présentant une sorte de ballon dirigeable sur roues, un peu l'ancêtre du monospace. Cet engin futuriste basé sur un ensemble Alfa Romeo prends le nom d'Aerodinamica et fait sensation. Aujourd'hui encore ce véhicule unique est un jalon de l'histoire du design automobile.
L'entreprise connaît une expansion au début des années 20 et se paye même le luxe d'aménager des wagons lits. Dans les années 30 Castagna profite des nombreuses demandes de riches clients qui peuvent se permettre le luxe de faire habiller d'onéreux châssis nus, c'est l'âge d'or de la profession. Tout ceci prends fin après la seconde guerre mondiale. Les clients ont d'autre priorités et la généralisation de la ligne "ponton" et de la caisse monocoque signe la fin de ce type d'activité. Castagna ferme ses portes en 1954.
Mais rien ne meurt jamais dans le monde de l'automobile, des noms oubliés resurgissent après la signature d'un chèque pour en acquérir les droits. Ainsi en 1994 Castagna renaît de ses cendres, Gioacchino Acampora, un architecte designer décide de relancer le nom de cette société. L'homme veut surfer sur le marché des supercars qui connait une véritable explosion à ce moment là. La clientèle existe, la demande est forte et une poignée de riches amateurs et spéculateurs signent des bons de commande comme s'ils investissaient sur le marché de l'art. Même si Castagna a fermé ses portes 40 ans plus tôt, le nom reste connu et possède une image fort prestigieuse.
Acampora fait dessiner une voiture sportive au look radical sans doute influencé par l'école Zagato. D'ailleurs il choisit comme base une Alfa Romeo SZ issue de chez Zagato! Sacré culot quand même de faire rhabiller une voiture au dessin si abrupte et radical que la SZ! La SZ utilise la base de l'Alfa 75 V6. Elle hérite de son fantastique bloc V6 "Busso", ainsi il fournit à la SZ 209 chevaux sortit de cet ensemble de 3.0 litres de cylindrée.
Le coupé Castagna prends le nom de Vittoria, c'est le prénom de la fille de Gioacchino Acampora. Son dessin est radical mais pas franchement harmonieux. Le look bestial semble en faire un peu trop et des maladresses gâchent cette bonne initiative. Son long capot horizontal est plombé par des optiques d'Opel Calibra trop reculés sous d'épaisses paupières. La calandre couplée au capot et couleur caisse laisse dubitatif et la lame en carbone noire achève un bouclier qui semble avoir été bâclé par son dessinateur.
De profil la voiture souffre d'un porte à faux avant trop étiré et de roues étriquées, dommage car pour le reste, elle est assez réussie globalement. Elle me fait même un peu penser à une Alfa 8C pour la cellule centrale. Notons que la carrosserie est réalisée en aluminium et que du carbone habille les éléments rapportés aérodynamiques.
L'arrière fort alambiqué est creusé et recouvert de noir, là encore c'est un choix voulu mais personnellement je reste sur ma faim. On trouve aussi une amusante lunette qui s'entrebaille et qui reprends le système de la Lancia Fulvia Zagato de 1965. Là encore la référence au carrossier Zagato est amusante. Mais globalement cette fantomatique Batmobile Italienne laisse sceptique et donne le sentiment d'un travail inachevé.
Le blanc "Bianco Spino" qui la recouvre lui va assez bien toutefois. Une teinte qui tranche avec le vert choisi pour habiller l'habitacle. Un intérieur où l'on retrouve de nombreuses pièces issues de la SZ mais dont le mobilier lui est spécifique. Tout respire l'artisanat et comme toute pièce unique mieux vaut regarder que s'en servir. On y trouve des pièces de grande série bien peu esthétiques comme les commandes de ventilation où les affreux boutons de lève-vitre ainsi que les buses de ventilation. Un mélange qui respire le bricolage mais qui est un passage obligé afin de ne pas se lancer dans la conception et la fabrication onéreuse de toutes ces pièces d'accastillage. Du cuir recouvre la planche de bord pour faire oublier tout ça et de la moquette est collé sur la console afin de masquer les garnitures en plastique. Les sièges eux sont issus de la BMW Serie 8. A l'arrière pas de banquette mais un espace pour stocker ses bagages...et la roue de secours.
On retrouve donc le moteur V6 de la SZ mais il a été gonflé, il passe ainsi de 209 à 254 chevaux. A l'époque on parlait de plus de 300 chevaux, ce qui était un peu excessif mais tout à fait Italien! Exposée au salon de Genève 1995, la voiture n'aura aucune suite et disparaîtra comme elle est venue. Stockée et délaissée, elle subira même quelques chocs sur sa peau d’aluminium quand elle sera retrouvé dans la banlieue de Turin et restaurée dès 2009.
Désormais exposée dans ce musée de Turin, cette intéressante star d'un salon peut enfin se faire admirer sous toutes ses coutures dans un écrin digne de ce nom.

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Message Publié : Jeu Jan 02, 2020 11:31 am 
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Effectivement c'est assez torturé :roll: ... Le 3/4 arrière passerait presque :wink:

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Message Publié : Jeu Jan 02, 2020 3:11 pm 
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guigui276 a écrit :
Effectivement c'est assez torturé :roll: ... Le 3/4 arrière passerait presque :wink:

Tout à fait d'accord, c'est pas super réussi. Mais je n'avais jamais vu cette voiture avant et j'adore ces surprises! :Ouais1:


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Message Publié : Jeu Jan 02, 2020 9:49 pm 
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A Automedon...

"Lancia Delta S4 "Stradale"."

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"Toujours plus haut...trop sans doute."

Avec sa Stratos, Lancia va crucifier nombre de ses rivales sur les pistes de rallye du monde entier. Il faut dire que la marque Italienne s'en donne les moyens et qu'elle à quasiment toujours inscrit ses modèles en course, les Fulvia HF étant elles aussi à leur époque des machines à gagner.
Le tournant des années 80 sera pour Lancia une réussite, le coupé Beta est un succès sous toutes ses formes et dans sa version Monté Carlo donnera naissance à la fantastique 037. Ce modèle emblématique de cette nouvelle décennie arrive juste avant l’officialisation du Groupe B et elle s'y engage dès la première année en 1983. La 037 y remporte le championnat au nez et à la barbe d'Audi, le tout avec une voiture à deux roues motrices seulement, fallait le faire!
La voiture est ainsi reconduite en 1984 mais la concurrence s'est préparée et la Lancia 037 n'arrive plus à suivre les modèles à transmission Intégrale malgré de très jolis résultats. Lancia comprends que sa 037 à un handicap et qu'il faut se préparer à son remplacement.
C'est donc en 1985 que la nouvelle Delta S4 se présente dans l'arène des Groupe B, et en plus Lancia conserve en joker sa 037 histoire de multiplier ses chances, un championnat, deux voitures!
La Delta S4 est donc sensé être la version course de la compacte Italienne dessinée par Giugiaro et lancée en 1979. Si en 1985 les fabuleuses version HF Turbo à 4 roues motrices sont déjà sur les pistes et dans nos rues, ce n'est pas celle-ci que Lancia décide d'imposer au plus relevé des championnat. La S4 n'a rien de commun avec la Delta si ce n'est son nom, même son look n'a pas le moindre rapport! Bon, en regardant de près on retrouve le style de la calandre et les 4 phares ronds mais pour le reste, passez votre chemin! Modèle à deux portes, la S4 vise l'efficacité sans se soucier de son look, réutilisant le châssis tubulaire de la 037, une carrosserie en matériaux composite lui donne cette allure de voiture de "Mad Max". Imaginez là noir mat avec une mitrailleuse sur le toit, on s'y croirait, "We don't need another hero" chantait Tina Turner en cette même année 1985!
Comme la plupart des modèles de sa catégorie, elle place son moteur en position centrale arrière mais ce n'est pas exactement celui de la 037. Le bloc en est toutefois dérivé et revu chez Abarth. C'est un 4 cylindres en ligne 16 soupapes de 1759Cc à injection alimenté par un turbocompresseur...lui même nourri par un compresseur volumétrique jugulant l'arrivée souvent trop brutale du turbo. Placé de manière longitudinale et tout en alu, il affiche un CV extraordinaire, les motoristes offrant je pense la mécanique la plus chiadée du championnat.
La version civile qui doit obligatoirement être construite à 200 exemplaires affiche 250 chevaux mais les modèles de course iront jusqu'à 480!
Retour donc en 1985 où elle partage l'affiche avec la 037 l'espace d'un seul rallye, le dernier de la saison en Grande Bretagne, celui du RAC. Pour cette première, la Delta S4 s'offre la plus haute marche du podium aux mains d'Henri Toivonen, la seconde S4 finissant...deuxième avec Markku Alen, quel départ en fanfare!
On imagine chez Lancia que la saison 1986 sera celle de tous les succès. Un mois plus tard la S4 s'offre encore la première place au Monté Carlo, un rêve pour l'écurie Italienne qui semble détenir son arme fatale. Au rallye suivant en Suède, Markku Alen lui offre la seconde place, la voiture est donc sans doute l'une des plus performante du plateau et une adversaire redoutable. Mais au tour de Corse, c'est le drame qui va faire se tourner une page de l'histoire du rallye automobile. La S4 va quitter la route et tomber au fond d'un ravin, le réservoir s'enflamme et la Lancia est calcinée emprisonnant à jamais Henri Toivonen et son copilote Sergio Cresto. Le foyer est si violent que la voiture ne laisse plus qu’apparaître les tubes de son châssis. L'arme fatale devient en quelques secondes larme fatale.
Pour la FIA c'est le drame de trop, il est décidé de stopper les évolutions de ces modèles et que cette saison sera la dernière. Markku Alen achèvera le championnat le cœur blessé mais réalisera au volant de sa S4 de sacrés résultats, Lancia finira pour l'anecdote seconde en cette dramatique et ultime année 1896.
Il est rare de croiser les versions "Stradale" de la Delta S4 et ce fût pour moi une première rencontre. On voit ici qu'elle est un poil plus civilisée que la version piste...mais à peine! On trouve un bouclier classique ainsi que la calandre traditionnelle de la Delta et 4 phares ronds, le visage ressemble assez à la version 4 portes de série. Ensuite tout change et rien n'est commun. On trouve même des rétroviseurs détournés de de la Thema. Ensuite c'est une auto inédite...et pas franchement belle. La ligne est carrée, massive et mal équilibrée, reste que côté originalité, c'est réussi! L'arrière est lui aussi étonnant mais il dispose des feux arrières de la Delta de série et d'un pare-choc homologué.
A bord on devine la "patte" Lancia avec des habillages clairs en alcantara et un soin sans doute plus fignolé que la plupart des voitures dérivées de ces séries limitées Groupe 4.
Disponible en 6 teintes, cette S4 "Stradale" se monnaye une véritable fortune, un exemplaire s'est vendu il y a peu un million d'Euros! Celle-ci a été achetée par son actuel propriétaire en Angleterre mais était à l'origine homologuée pour la France. Une véritable curiosité et une première pour moi dans cette version "civile".

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Message Publié : Ven Jan 03, 2020 12:41 am 
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En version "Martini" ça passe mais là je ne suis pas fan :roll: mais quelle rareté :bubu

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Message Publié : Ven Jan 03, 2020 5:20 am 
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guigui276 a écrit :
En version "Martini" ça passe mais là je ne suis pas fan :roll: mais quelle rareté :bubu

Oui, "coursifiée" elle à une sacré allure mais "civilisée"...elle est curieuse! Je n'en avais encore jamais vu!


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